Services et ressources
gva4HR sert les personnes, communautés et institutions engagées dans la réalisation des droits de l'homme et leur fournit des services, en particulier dans les contextes où des écarts persistants demeurent entre les normes internationales et les réalités vécues.
Son orientation première ne vise pas des bénéficiaires au sens caritatif, mais des titulaires de droits, des débiteurs d’obligations et des intermédiaires qui cherchent à agir de manière responsable, éthique et efficace dans des environnements sociaux, politiques et institutionnels complexes.
gva4HR sert et fournit des services aux :
1. Titulaires de droits et communautés
Notamment les peuples autochtones, les minorités, les femmes et les filles, les jeunes, les personnes âgées, les paysan·ne·s, les travailleurs et travailleuses ruraux, les personnes déplacées et d’autres groupes sous-représentés ou structurellement marginalisés, en particulier lorsque leur capacité d’agir, leur participation ou leur accès à la justice sont entravés.
Le service est rendu de manière à renforcer l’autodétermination, la voix collective et la capacité d’exercer ses droits, plutôt qu’à remplacer ou représenter les personnes concernées, ou à parler en leur nom.
2. Défenseurs et défenseuses des droits de l'homme, praticien·ne·s et détenteurs et détentrices de savoirs
Notamment les militant·e·s, responsables communautaires, avocat·e·s, chercheurs et chercheuses, éducateurs et éducatrices, journalistes et prestataires de soins et de soutien œuvrant à l’intersection des normes, des risques et de l’expérience vécue.
gva4HR soutient ces acteurs par la formation, un accompagnement attentif aux enjeux de protection, des cadres éthiques et des espaces de réflexion, d’apprentissage et de co-création.
3. Institutions investies de responsabilités en matière de droits de l'homme
Notamment les institutions nationales des droits de l’homme, les autorités locales et régionales, les administrations publiques, les organisations internationales et les mécanismes des Nations Unies qui cherchent à renforcer la conception, la mise en œuvre ou l’évaluation de politiques et de pratiques fondées sur les droits de l'homme.
Le service prend ici la forme de renforcement des capacités, d’analyse des politiques, d’appui méthodologique et de facilitation, toujours ancrés dans le soin, la participation et la redevabilité.
4. Écosystèmes universitaires et de formation
Notamment les universités, les cliniques juridiques, les instituts de formation et les réseaux de recherche engagés dans un travail appliqué, éthique et axé sur l’impact en matière de droits de l'homme.
gva4HR fournit des services à ces acteurs en reliant la théorie et la pratique, en soutenant une recherche responsable et en permettant aux connaissances de circuler vers des résultats en matière de mise en œuvre, de protection et de redevabilité.
Comment gva4HR comprend le « service » et la « prestation de services »
Bien qu’ils soient souvent utilisés de manière interchangeable, le service et la prestation de services reflètent deux logiques d’action, de relation et de responsabilité distinctes mais complémentaires.
Service
Le service désigne une posture fondée sur des valeurs et une orientation éthique.
Il est enraciné dans la finalité, la responsabilité et l’engagement relationnel.
Dans un cadre fondé sur les droits de l'homme et centré sur le soin, le service :
- est guidé par des principes fondamentaux (dignité, absence de préjudice, participation, redevabilité) ;
- vise à permettre la capacité d’agir, et non à s’y substituer ;
- reconnaît l’autonomie et la légitimité des personnes concernées ;
- se déploie dans la durée et s’adapte au contexte, aux risques et aux réalités vécues ;
- privilégie la cohérence avec la finalité plutôt que la seule efficacité.
Le service est donc relationnel et politique au sens constructif : il façonne la manière dont le pouvoir est exercé, partagé ou limité.
Il répond à la question : pourquoi et à partir d’où agissons-nous ?
Prestation de services
La prestation de services désigne une fonction opérationnelle ou un ensemble d’actions concrètes.
Elle est orientée vers les tâches, limitée dans le temps et souvent transactionnelle.
Dans les contextes institutionnels, la prestation de services :
- fournit des produits ou des fonctions d’appui spécifiques (sessions de formation, recherche, facilitation, assistance technique) ;
- répond à des besoins ou demandes identifiés ;
- suit des périmètres, des calendriers et des responsabilités convenus ;
- peut être mesurée, planifiée et évaluée.
La prestation de services répond à la question : que fait-on et comment ?
Pourquoi cette distinction est importante
La prestation de services sans service risque de devenir extractive, technocratique ou performative.
Le service sans prestation de services risque de rester symbolique ou inefficace.
Dans un travail fondé sur les droits et centré sur le soin, la prestation de services doit être ancrée dans le service.
Les tâches, les outils et les produits tirent leur légitimité et leur impact de la posture éthique qui les guide.
Dans cette perspective, gva4HR :
- sert en offrant un espace, des valeurs, une finalité et une responsabilité ;
- fournit des services en apportant un appui concret, des méthodes, une expertise et une facilitation.
Les deux sont nécessaires, mais ils ne sont pas identiques.
Le rôle de gva4HR dans l’écosystème des droits de l'homme
En définitive, gva4HR sert l’intégrité, la cohérence et la viabilité future de l’écosystème des droits de l'homme lui-même, en travaillant à partir du soin, de la co-création et de la finalité plutôt que du contrôle, de l’extraction ou de la conformité performative — en aidant les autres à agir avec autonomie, responsabilité et dignité dans tous les contextes et à toutes les échelles.
Nos réalisations en 2025 :
Nos réalisations en 2024 :
Nos réalisations en 2023 :
- deux Cours de Genève pendant les sessions ordinaires du Conseil des droits de l’homme (« Conseil des DH ») de mars et de septembre ;
- un Briefing sur la session du Forum des Nations Unies sur les questions relatives aux minorités (novembre) ;
- trois Cours destinés aux participant·e·s du programme de bourses du HCDH (peuples autochtones en juillet et minorités en novembre)
- une série de cours et conférences pour nos partenaires ;
- une étude sur le rôle de protection des ONG de défense des droits de l'homme dans le système des droits de l'homme ;
- des Séminaires d’experts sur le rôle des ONG et sur le renforcement des procédures spéciales des Nations Unies (juin) ;
- des activités dans le cadre de nos projets de mise en œuvre (disparitions forcées, peuples autochtones, liberté religieuse et Papouasie occidentale
Nos réalisations en 2022 :
- deux Cours de Genève pendant les sessions ordinaires du Conseil des droits de l’homme (« Conseil des DH ») de mars et de septembre ;
- notre Briefing annuel sur la session de juin du Conseil des DH ;
- une série de cours et conférences pour nos partenaires ;
- une étude sur le rôle de la société civile dans le système des droits de l'homme ;
- une étude sur les stratégies des États intransigeants au sein du Conseil ;
- un Séminaire d’experts sur les droits des peuples autochtones (juillet) ;
- des activités dans le cadre de nos projets de mise en œuvre sur les disparitions forcées, les peuples autochtones, la liberté religieuse et la Papouasie occidentale ;
- la mise à jour de la page Web et de la Newsletter de GHR.
Nos réalisations en 2021 :
- deux Cours de Genève pendant les sessions ordinaires du Conseil des droits de l’homme (« Conseil des DH ») de février-mars et de septembre ;
- notre Briefing virtuel sur la 47e session du Conseil des DH (juin) ;
- un Briefing hybride sur les mécanismes du Conseil (novembre) ;
- plusieurs cours et briefings conférences pour nos partenaires ;
- une étude sur le rôle de la société civile dans le système des droits de l'homme ;
- une étude sur les stratégies des États intransigeants au sein du Conseil ;
- un Séminaire d’experts sur les droits des peuples autochtones (juillet) ;
- un Séminaire d’experts sur les disparitions forcées (novembre) ;
- des activités dans le cadre de nos projets de mise en œuvre sur les disparitions forcées, les peuples autochtones, la liberté religieuse et la Papouasie occidentale ;
- la mise à jour de la page Web et de la Newsletter de GHR.
Nos réalisations en 2020 :
- une campagne pour une approche fondée sur les droits de l'homme de la pandémie de Covid-19 ;
- deux Cours de Genève pendant les sessions ordinaires du Conseil des DH (février-mars et septembre) ;
- notre premier Cours de Genève virtuel pendant les sessions des mécanismes du Conseil des DH (novembre-décembre) ;
- un Cours d’introduction à la session de septembre du Conseil des DH ;
- plusieurs cours et briefings conférences pour nos partenaires à Genève ;
- une étude sur le rôle de la société civile dans le système des droits de l’homme des Nations Unies ;
- de nombreuses activités de nos projets de mise en œuvre sur les disparitions forcées, sur les peuples autochtones, sur la liberté religieuse et sur la Papouasie occidentale ;
- une conférence de presse internationale sur la situation en Papouasie occidentale ;
- un rapport sur les meilleures manières de créer l’entité juridique du South Asia Forum on Freedom of Religion or Belief‘ (SAF-FoRB) ;
- la mise à jour de la page Web et de la Newsletter de GHR.
Nos réalisations en 2019
- deux Cours de Genève pendant les sessions ordinaires du Conseil des DH (février-mars et septembre) ; un Cours d’introduction à la session de juin du Conseil des DH ;
- deux Séminaires d’experts, sur les questions autochtones et sur l’avenir des procédures spéciales des Nations Unies ; et une seconde projection du documentaire ‘the Subversives’ ;
- plusieurs cours et briefings pendant les sessions de l’EPU ;
- Cours dans le pays pour les Tibétain·e·s en Inde ;
- de nombreuses activités de nos projets de mise en œuvre sur les disparitions forcées, sur les peuples autochtones, sur la liberté religieuse, sur le Botswana et sur la Papouasie occidentale ;
- une douzaine de conférences pour nos partenaires, en particulier des universités et le HCDH ;
- renouvellement de la page Web et lancement de ‘implementation Now’, la Newsletter de GHR.
Nos réalisations en 2018
- deux Cours de Genève pendant les sessions ordinaires du Conseil des DH (mars, septembre) ; et un Cours d’introduction à la session de juin du Conseil des DH ;
- un Cours de Genève spécifique pour des participant·e·s turcs ;
- deux Séminaires d’experts, sur la Conférence mondiale sur les droits de l’homme (juin) et sur les droits des peuples autochtones (juillet), avec un total de 124 participant·e·s ; et la projection du documentaire sur Theo Van Boven, ancien Directeur des droits de l’homme des Nations Unies ;
- plusieurs cours et briefings pendant les sessions du Groupe de travail sur l’EPU pour des coalitions d’ONG du Botswana, du Nigéria, de Russie, de Hong Kong et du Tibet ;
- Cours dans le pays en Russie, en Papouasie occidentale, au Botswana et à Bangkok ;
- de nombreuses activités de nos projets de mise en œuvre sur les disparitions forcées, sur les peuples autochtones, sur la liberté religieuse, sur le Botswana et sur la Papouasie occidentale ;
- le renforcement de la présence à Genève de Forum Asia et des Dominicains ;
- une douzaine de conférences pour nos partenaires, en particulier des universités et le HCDH ;
- une importante mise à jour de notre page Web ;
- 458 défenseurs et défenseuses formé·e·s en 2018 : 71 dans les Cours de Genève, 21 dans les briefings sur l’EPU, 233 dans les Cours pour les partenaires à Genève (TSS), 10 dans le Programme de mise en œuvre, 123 dans les Cours dans le pays ;
- 20 stagiaires (3-5 mois) formé·e·s dans le cadre du Programme de stages ;